LES ESTAMPES DE MESTEROU



Peu de temps après son arrivée en France, Maria Mestérou découvre la technique de la sérigraphie qu’elle adapte aux besoins de son œuvre, utilisant une méthode de travail très personnelle pour la réalisation des dégradés. La sérigraphie est la seule technique où l’encre n’est pas « pressée », mais « couchée » sur le papier. Cela lui donne une facture lisse et éclatante, surtout lorsqu’il s’agit de dégradés. La complexité des dégradés oblige, bien entendu, à recourir à de nombreux passages, mais c’est pour cela aussi qu’elle avait été remarquée par les maisons d’édition et galeries spécialisées. Les tirages ne dépassaient pas 50 ou 70 exemplaires, sur des formats de papier genre 50x65 cm ou 56x76 à part quelques exceptions, tirées sur papier de 100x150 cm. Entre temps elle avait aussi créé quelques belles tailles douces. Après une quinzaine d’années d’estampes, elle se consacrait exclusivement à la peinture et au dessin. Les images qui suivent sont assez représentatives pour son travail de l’époque, et les estampes proviennent du stock qu’elle possède encore.


  
 065 Ensemble 9,   081 Ensemble 17,   086 Ensemble T


 
 072b Ensemble 8b,   073 Ensemble 12


 
 080 Espace 3,   085 Espace T


 
 093 Espace 23,   094 Au commencement

 

 
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